À Ropraz, dans le Jorat vaudois, en 1903, la jeune Rosa , âgée de vingt ans, fille d'un notable meurt d'une méningite. Un matin, on trouve le couvercle du cercueil soulevé, le corps de la jeune fille profané, les membres en partie dévorés. Stupéfaction des villages alentour, retour des superstitions, hantise du vampirisme, chacun épiant l'autre au cœur de l'hiver. Puis, à Carrouge et à Ferlens, deux autres profanations sont commises. Il faut désormais un coupable.