Quand j’ai présenté celle -ci, j’ai indiqué que je ne voyais (pour le moment) aucun moyen d’écrire un Manuel d’Anti quités chinoises. Cette opinion a dicté le plan de mon premier volume. Un sentiment analogue inspire le second : je n’aurais pas accepté la tâche de rédiger un Manuel de Littérature ou de Philosophie de la Chine.