Dans un entretien avec Francis Dupuis-Déri, un jeune adulte issu d'un quartier défavorisé de Montréal et ayant participé à des Black Blocs, déclare que "frapper un flic, ce n'est pas de la violence, c'est de la vengeance." Cela révèlerait le besoin de réparation des victimes habituelles de la violence policière. Francis Dupuis-Déry distingue trois stratégies possibles des black blocs : offensive, défensive et "de soutien". Il explique que "des membres de black blocs refusent même d’avoir personnellement recours à la force et se regroupent, par exemple, au sein des groupes d’affinité d’infirmiers volontaires".